Il est maintenant de tradition au CFA CODIS d’organiser des Journées de Cohésion après la longue interruption de cours en décembre.
C’est donc au retour de 5 semaines en entreprise que les BTS MUC 24 se sont retrouvés, avec leur responsable de formation, leur assistante pédagogique et certains de leurs formateurs, pour une journée hors du commun. Ce 13 janvier 2010, le marketing, la gestion et le management ont été mis de côté.
Autour du thème « le corps et la musique », Martin, professeur de musique et Lucile, danseuse de flamenco, ont initié le groupe aux percussions corporelles et à la salsa. Après quelques exercices, tous ont été capables de produire des enchainements de sons ensemble et selon une vraie rythmique.
Après la musique, la Danse… Sur des morceaux choisis, nos jeunes commerciaux ont exécuté, sous la direction de leurs animateurs professionnels, quelques pas de salsa en solo puis avec partenaires. Grand moment de complicité et de fous rires !

Pour clore la matinée, participants et animateurs se sont retrouvés autour d’un buffet quelque peu particulier. Sur une idée de leur formatrice en économie, Morgane Cariou, les jeunes apprentis -cuisiniers, pour le coup ! - ont du faire découvrir une spécialité d’un pays européen de leur choix. Pour du sucré ou du salé, tous ont joué le jeu de revêtir un tablier (une première pour plusieurs d’entre eux !) et d’exercer leurs talents culinaires. Une façon originale d’aborder l’Europe, un peu moins académique que les exigences du programme du BTS en la matière mais le résultat fut une réussite, du moins pour les papilles qui se sont ouvertes à de nouvelles saveurs !
L’après-midi, rendez-vous au musée du Quai Branly. Dans ce lieu à l’architecture si particulière, imaginée par Jean Nouvel, les MUC 24 ont été guidés par une conférencière à travers un parcours conçu autour d’une sélection de chefs-d’œuvre du musée. La découverte de tous ces objets qui témoignent de prestigieuses civilisations (disparues pour certaines d’entre elles) et le récit de mythes et de croyances venus d’ailleurs ont permis une première approche des collections. D’avoir ainsi traversé l’Asie, l’Afrique, les Amériques, l’Océanie et, avoir, en si peu de temps, appris tant de choses, cela a donné a beaucoup l’envie d’y retourner et d’approfondir leurs connaissances des peuples et des traditions.
